Site de production à Lacq

La mise en chantier de l’usine de Lacq est en préparation pour une première tranche de 80 000 tonnes de production annuelle pour entrer en service à la fin de la saison de chauffe 2015/16. La complexité de la dépollution de la parcelle précédemment occupée par divers ateliers chimiques et par d’anciens puits de pétrole retarde les études de sol et donc les dernières études techniques. L’essentiel de la matière première valorisée par cette infrastructure sera livrée par les forêts du piedmont et les connexes des scieries de la région. Le bio combustible raffiné (granulés de bois) est ensuite destiné aux réseaux de chaleur français (norme EN I2) et aux ménages équipés de poêle ou chaudières (norme EN plus A1).

La demande de ces derniers vient de dépasser 1 000 000 t en France et 8 000 000 en Europe et continue de croître.

Charmont ne reçoit aucune subvention et a travaillé pendant plus de 3 ans pour obtenir ses permis. Avant même d’avoir lancé son premier coup de pioche, Charmont s’est acquitté des « impôts et taxes sur les activités nouvelles non actives ». Les clients de Charmont bénéficient de réduction d’impôts conditionnelle en contrepartie de leur choix énergétique vertueux avec un temps de retour sur investissement de 3 à 5 ans. Charmont prend le risque de s’installer dans un environnement de coûts opérationnels élevés en pariant sur l’excellente mobilisation des sylviculteurs et sur une normalisation du taux de change.

En attendant, Charmont répond à la demande en mobilisant des volumes de granulés certifiés EN plus A1 auprès de son portefeuille de production contracté auprès d’usines à l’étranger.